Lorsque Philippe Gravier m’a demandé un pavillon j’ai tout de suite pensé à ce pavillon que je voulais faire depuis un certain temps, qui en fait la réplique d’un pavillon du XVIIIème que j’ai un jour admirer dans un parc et dont j’ai pris repris les proportions mais j’ai fait ça totalement dans un verre noir.

Parce que ce qui m’intéresse maintenant de plus en plus dans les pièces que je fais, dans les installations que je fais c’est de travailler sur la réflexion sur ce qu’on voit n’est pas réellement ce que ce qui est… Parce qu’ici, ce qui est n’est pas ce que vous voyez. Parce que vous êtes au milieu de la place publique sans le savoir que vous allez rentrer dedans et un public qui est totalement… qui se frottent, qui se heurte à l’opacité du goût du pavillon.

Donc c’est des jeux d’ambiguïté, de contradictions comme ça qui m’intéresse. C’est très important d’être à la FIAC en plus d’être sur la place de la Concorde, c’est incroyable. Mais en même temps c’est… Pour moi dans mon travail il y a de moins en moins de limites entre art, architecture, design et urbanisme.

La FIAC c’est je crois aujourd’hui la plus importante des foires d’art contemporain dans le monde. Aller à la fiac et vous aurez compris… Mais les pièces historiques de pièces contemporaines ou les recherche d’artistes… Ici vous voyez des installations d’art étudié pareil il ya d’autres endroits dans paris donc c’est incroyable c’est tout Paris qui devient art contemporain et pour ça c’est un travail exceptionnel qui est fait maintenant

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