QUELQUES QUESTIONS À ALESSANDRO PASOTTI ET FABRIZIO PADOVANI

Comment le rôle des galeries a-t-il changé au cours de la dernière décennie ?
Les activités qui se déroulent à l’intérieur de la galerie sont toujours importantes, mais ce qui a changé, c’est qu’elles ne sont plus suffisantes en soi. Il est devenu de plus en plus important de sortir, de participer à des foires nationales et internationales, d’aider plus de gens à connaître le travail des artistes que nous représentons.

Quelle est la partie la plus difficile de la gestion d’une galerie ?
Faire connaître les artistes au niveau international, tant au niveau des collectioneur.euse.s qu’au niveau des expositions dans les institutions..

Pourquoi avez-vous décidé d’ouvrir une galerie à Bologne ?
Bologne est notre ville d’origine et notre souhait est de renforcer la scène culturelle ici et, si possible, de promouvoir notre ville à l’étranger. En 2019, avec la mondialisation et toutes les possibilités que nous avons de voyager et de rencontrer des gens, il n’est plus nécessaire d’avoir une galerie dans une métropole.

Comment décririez-vous la relation entre votre galerie et les artistes que vous représentez ?
Nous essayons toujours d’avoir une relation à la fois humaine et professionnelle. C’est aussi parce que le travail d’un artiste est souvent lié à un aspect biographique et que les artistes avec lesquel.le.s nous travaillons sont vraiment extraordinaires.

Quel est votre meilleur souvenir de la FIAC ?
Il y a beaucoup de bons souvenirs de la FIAC. Le premier est sans doute notre première participation à la FIAC avec une exposition personnelle d’Irma Blank sur les Trascrizioni, la série qu’Irma a réalisée de 1973 à 1979 ; le deuxième est lorsque Bernard Blistène a visité notre stand avec le comité du Centre Pompidou et leur a présenté le travail de Paolo Icaro.

Pouvez-vous nous recommander des endroits cool et cachés à Bologne ?
A Bologne, il y a plusieurs endroits cachés et cool ; bien qu’elle soit petite, c’est une ville étonnante. Nous vous recommandons la visite de Il Compianto del Cristo Morto par Nicolò dell’Arca à Santa Maria della Vita, dans l’une des rues étroites proches de la Piazza Maggiore et la Casa Morandi, où Giorgio Morandi a vécu et travaillé.

Quel est votre endroit préféré pour déjeuner près de votre galerie ?
Da Pietro, un bon restaurant où vous pouvez déguster une délicieuse cuisine bolognaise.

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